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Votre site web · Guide

Votre site et votre sous-domaine

Votre adresse publique, comment construire votre site avec l’éditeur (écrire et corriger vos textes, partir d’un modèle, vous faire aider par l’IA Studio), ce qui s’y affiche automatiquement, et comment en régler la confidentialité.

Votre adresse publique

Chaque société dispose d’une adresse dédiée de la forme votre-societe.capibara.fr. C’est l’adresse que vous communiquez à vos clients : elle affiche votre site public. Elle fonctionne dès la création, sans configuration. Elle se choisit à la création de la société (la disponibilité est vérifiée pendant que vous tapez) et ne se modifie plus ensuite.

Construire votre site

Le menu « Mon site » ouvre l’espace de pilotage de votre site (voir « Le hub Mon site », plus bas) ; un clic sur le nom d’une page, ou sur « Éditer », ouvre son éditeur. Dans l’éditeur, la liste des pages, en tête de l’écran, change de page et propose « Créer une nouvelle page » : la page créée s’ouvre aussitôt, une fois enregistrée celle que vous quittiez. Vous composez vos pages avec des blocs (héros, textes, images, galeries, tarifs, coordonnées, carte…) que vous ajoutez, réordonnez et personnalisez. Un « Style de site » (couleurs, polices, ambiance) donne l’identité générale, et des modèles prêts à l’emploi permettent de démarrer vite. Vous prévisualisez, puis « Publiez » quand vous êtes prêt.

L’éditeur des pages s’ouvre sur un écran d’au moins 1 024 pixels de large : un ordinateur, ou certaines tablettes (souvent tenues à l’horizontale). Sur un écran plus étroit, la liste de vos pages le signale, et une page ouverte vous invite à la composer depuis un ordinateur ; ses paramètres et sa version en ligne restent accessibles.

Vos modifications s’enregistrent au fur et à mesure, sans que vous ayez à y penser : en haut de l’éditeur, une coche verte signifie « tout est enregistré » et une roue qui tourne, « c’est en cours ». Pour sortir, le lien « Mes pages », en haut à gauche, vous ramène à la liste de vos pages — et enregistre d’abord ce qui restait à enregistrer : vous ne perdez rien en partant.

Enregistrer n’est pas publier. Tout ce que vous écrivez reste un brouillon, visible de vous seul, tant que vous n’avez pas cliqué sur « Publier ». Et à tout moment, Ctrl+Z (Cmd+Z sur Mac) annule la dernière modification, autant de fois que nécessaire.

Chaque publication d’une page est gardée dans son historique (les 30 dernières), avec sa date et son auteur : « Paramètres de la page » › Historique. Les brouillons remplacés par un modèle ou par une restauration y sont gardés aussi. « Restaurer » remet une version dans le brouillon, « Revenir à la version publiée » y remet la version en ligne ; la page en ligne, elle, ne change qu’à votre prochaine publication. Dans l’éditeur, Ctrl+Z annule une restauration.

La visite guidée de votre site se rejoue quand vous voulez : Paramètres › Formation › « Revoir les tutoriels ».

Tant que vous n’avez rien personnalisé, votre adresse affiche une page d’accueil simple à votre marque (façon « link tree ») qui renvoie vers vos rubriques publiques — vous n’avez jamais une page blanche.

Écrire un texte directement dans la page

Les titres, les sous-titres et les libellés des boutons se modifient là où ils s’affichent, sans passer par un formulaire. Un premier clic sélectionne l’élément (le panneau de droite affiche alors ses réglages) ; un second clic entre dans le texte et pose le curseur exactement là où vous avez cliqué : vous corrigez un mot au milieu d’une phrase sans avoir à tout retaper. Le double-clic fait la même chose en un seul geste.

Les autres textes d’une section (les questions d’une FAQ, les atouts, les formules d’une grille de tarifs, les citations, les chiffres clés…) se modifient dans le panneau de droite. Un double-clic sur l’un d’eux y ouvre directement le bon champ, et un encart le rappelle sur la page ; sa croix, « Ne plus afficher ce conseil », le fait taire, et le double-clic continue d’ouvrir le champ. Le contenu qui vient d’une app (les articles du blog, les produits de la boutique, les événements de la billetterie…) se gère dans cette app : l’encart propose de l’ouvrir, si votre rôle y a accès.

Le bloc « Texte riche » se rédige dans le panneau, avec sa barre de mise en forme : titres, gras, italique, couleur du texte, listes, citation, alignement (à gauche, centré, à droite, justifié), lien, image, tableau. Tapez « / » pour insérer un bloc, ou sélectionnez un passage pour le mettre en forme. La couleur du texte va au passage sélectionné ; sans sélection, à tout le paragraphe où se trouve le curseur (la palette le rappelle en tête). Dans un tableau, la barre « Tableau » ajoute ou retire des lignes et des colonnes et pose la ligne d’en-tête ; Tab passe à la cellule suivante. Une image collée ou déposée rejoint la médiathèque de l’organisation, dossier « Images des contenus » : vos visiteurs la voient. Une image qui ne s’affiche pas pour un visiteur vient sans doute de « Mon espace » : déplacez-la dans l’espace Organisation depuis la médiathèque, ou insérez-la de nouveau. Une image se redimensionne : sélectionnez-la, puis tirez l’une de ses poignées (à la souris ou au doigt) ou choisissez Petite, Moyenne, Grande ou Pleine largeur dans sa barre, et placez-la à gauche, au centre ou à droite. Au clavier, Maj + flèche gauche ou droite la réduit ou l’agrandit. Sa taille se garde en proportion du texte, au téléphone comme sur grand écran ; sans taille choisie, une image ne dépasse jamais la largeur du texte ni une hauteur raisonnable, celles déjà en place comprises. Son texte d’exemple, encore intact, est sélectionné en entier au premier clic : votre première frappe le remplace. Un double-clic sur ce texte, dans la page, ouvre son champ.

Un texte d’exemple encore intact (« Votre texte… », posé par le modèle) fait exception : il est sélectionné en entier, pour que votre première frappe le remplace d’un coup. Dès que vous avez écrit quelque chose à vous, on n’y touche plus.

Entrée valide ce que vous venez d’écrire, Échap annule et remet le texte précédent. Dans un paragraphe, Maj+Entrée passe à la ligne sans sortir de l’édition.

Effacer un texte : ce qui se passe

Vider un texte est une intention légitime, et elle est respectée. Si le texte est facultatif — un sur-titre, un sous-titre — effacez-le puis validez : il disparaît de la page.

S’il est indispensable, il ne peut pas rester vide : l’ancien texte est rétabli et un message vous dit lequel et pourquoi, au lieu de le faire revenir en silence. C’est le cas du titre d’une grande section d’ouverture, par exemple. Même chose pour le texte écrit sur un bouton : un bouton affiche toujours quelque chose, donc le vider ferait simplement revenir son libellé par défaut — pour retirer un bouton, passez par le panneau de droite.

Gras, surlignage, taille d’une seule ligne

En plus des textes prévus par chaque bloc, vous pouvez poser les vôtres où vous voulez : un clic droit sur une section ouvre une roue qui propose Titre, Texte, Bouton, Image et Forme. Quand vous écrivez dans un titre ou un texte posé de cette façon, une petite barre de mise en forme apparaît juste au-dessus.

  • Gras, italique, souligné, barré et surligneur s’appliquent au passage que vous avez sélectionné.
  • A− et A+ changent la taille : celle du passage sélectionné, ou celle de la ligne entière si vous avez seulement posé le curseur — c’est ainsi qu’on met une ligne plus petite (ou plus grande) que le reste du paragraphe.
  • Le « A » souligné colore le passage sélectionné, ou la ligne entière si vous avez seulement posé le curseur : un même texte peut ainsi porter plusieurs couleurs. Le réglage « Couleur » du panneau, lui, colore tout le texte ; un passage coloré à part garde sa couleur.
  • La croix efface la mise en forme : celle du passage sélectionné, ou celle de la ligne entière si rien n’est sélectionné.

Choisir une couleur précise

Chaque réglage de couleur ouvre la même palette : les couleurs de votre thème, puis les nuances proposées. Pour une couleur précise sans connaître son code, cliquez sur « Avancé » : la palette s’agrandit sur une zone où vous choisissez l’intensité (saturation) et la luminosité, un curseur de teinte et, pour un voile, l’opacité. L’aperçu montre la couleur obtenue, qui s’applique quand vous relâchez ; son code (du type #0b1b3a) reste modifiable. Au clavier, les flèches déplacent la zone et les curseurs (dix pas avec Maj). Dans la petite barre d’un texte que vous écrivez sur la page, la palette se manie à la souris : votre sélection reste en place, et le code s’y affiche sans se saisir. Jusqu’à la fin de votre session, la palette s’ouvre ensuite en « Avancé ».

Formes en contour et images à la forme

Une forme posée avec la roue se règle dans le panneau de droite. « Remplissage » la garde pleine ou la laisse vide ; « Contour » lui donne un trait de la couleur de votre choix, dont vous réglez l’épaisseur (de 1 à 24 px) et le style : plein, en tirets ou en pointillés. Une forme vide garde toujours un contour : retirer le contour la remplit de nouveau.

Une image prend la silhouette de votre choix dès sa création : la roue propose « Libre », ronde, en arche, en triangle, en hexagone ou organique. Le panneau de droite les a toutes, dans « Forme » : libre, ronde, carrée, en arche, en demi-cercle, en triangle, en hexagone, en losange, organique, en étoile, en éclat ou en pilule. Une photo en arche entourée d’une arche vide en tirets, un peu décalée, se compose ainsi en deux éléments. Dans une grande section d’ouverture « Texte + image », l’image se sélectionne d’un clic, comme un titre, et un double-clic ouvre la médiathèque : son panneau règle sa forme, son apparition, sa largeur, son côté (à gauche ou à droite du texte) et son alignement vertical. Le côté, l’alignement et la largeur valent à partir d’une tablette ; sur un téléphone, l’image passe sous le texte.

Ce que vos visiteurs voient, selon leur écran

L’éditeur montre la page sur un écran d’ordinateur de 1 280 px de large. Sur un écran plus large, vos visiteurs voient exactement la même composition, centrée, avec plus de marge de chaque côté ; un élément collé à un bord de la page, ou qui en dépasse, reste à ce bord de l’écran. Sur un écran plus étroit (une tablette, un petit portable), la composition des éléments que vous avez posés se réduit en proportion, textes compris, sans qu’un texte descende sous 12 px ; l’aperçu « Tablette » de la barre la montre. Sur un téléphone, ces éléments se rangent l’un sous l’autre (aperçu « Mobile »).

Un élément placé « derrière le contenu » appartient au fond de sa section : ce qui en dépasse est coupé à ses bords, dans l’éditeur comme sur le site. Un élément « devant le contenu » peut déborder sur la section voisine.

Quand vous essayez une apparence (style, polices, couleurs) sans l’appliquer, la page la montre, mais pas le site en ligne : la barre de l’éditeur l’indique par « Apparence en aperçu », et le bouton « Publier » devient « Publier et appliquer au site » (« Publier et appliquer » sur un écran plus étroit). Un clic sur ce bouton applique d’abord l’apparence à tout le site, pages déjà en ligne comprises, puis publie la page. Un clic sur « Apparence en aperçu » ouvre le réglage, où « Appliquer au site » la met en ligne sans publier la page, et « Annuler » la retire.

Si l’apparence ne peut pas être appliquée (quelqu’un l’a changée entre-temps, par exemple), la page n’est pas publiée non plus : ouvrez « Apparence en aperçu », puis « Appliquer au site » vous laisse choisir entre votre version et l’actuelle. Si seule la publication échoue, l’apparence est déjà appliquée : cliquez de nouveau sur « Publier ».

Choisir où mène un bouton ou un lien

Quand un bloc propose un lien (le bouton d’une section d’ouverture, une carte cliquable…), vous ne tapez plus d’adresse : le panneau de droite vous fait d’abord choisir la destination — aucun lien, une page de votre site, une adresse web, un fichier, un e-mail ou un téléphone — puis ne vous demande que ce qui manque. Une page se choisit dans la liste de vos pages ; pour un e-mail ou un téléphone, écrivez-les comme vous les écrivez partout ailleurs, le reste est ajouté pour vous (un numéro tapé avec des espaces fonctionne).

Avec « Un fichier », choisissez un fichier de la médiathèque, ou importez-le sur place, puis ce que fait le clic : « télécharger » enregistre le fichier sur l’appareil du visiteur, « ouvrir dans le navigateur » affiche un PDF ou une image dans le navigateur du visiteur (tout autre fichier se télécharge). Le menu du site et le pied de page proposent le même choix.

Pour changer la couleur d’un seul bouton d’une section, sélectionnez-le dans la page : son panneau propose « Couleur du bouton ». Un bouton plein en prend le fond, un bouton en contour son texte et son filet. Le texte d’un bouton plein se choisit seul, blanc ou foncé ; sur une couleur moyenne, qui ne le laisse bien lire ni en blanc ni en foncé, le panneau vous prévient. Ce réglage suit son bouton quand vous le déplacez ou en supprimez un autre dans la liste. Si l’IA réécrit la liste des boutons d’une section, vérifiez leurs couleurs : un réglage peut passer au bouton voisin.

Proposer des fichiers à télécharger

La section « Fichiers » présente des documents à télécharger ou à consulter : votre carte, une plaquette, des statuts, un bulletin d’adhésion. Ajoutez-la depuis la bibliothèque de sections, puis choisissez chaque fichier dans le panneau : un fichier déjà dans la médiathèque, ou un nouveau, importé sur place. Formats acceptés : PDF, Word, Excel, PowerPoint, OpenDocument, texte, CSV, MP3, MP4 et images, dans la limite de poids de votre formule ; un document à macros est refusé (enregistrez-le sans macros ou en PDF).

Pour chaque fichier, la section montre un aperçu (l’image de votre choix, sinon le pictogramme de son format), son nom (ou celui que vous écrivez), son format et son poids, un bouton « Télécharger » et, pour un PDF ou une image, « Voir ». Disposition en liste ou en cartes, au choix. Un fichier supprimé de la médiathèque disparaît du site ; l’éditeur vous le signale.

Les fichiers du site vivent dans l’espace Organisation de la médiathèque, comme les images du site : chacun s’ouvre par son lien, même cité sur une page réservée aux membres. Pour un document confidentiel, gardez-le dans Documents et partagez-le par un lien à durée limitée.

Une image de fond qui reste lisible : le voile

Un texte blanc sur une photo claire disparaît. Quand votre grande section d’ouverture porte une image de fond, le réglage « Voile sur l’image » pose un filtre entre l’image et le texte. Trois réglages rapides couvrent l’essentiel — Aucun, Clair, Foncé — et « Personnalisé » ouvre une couleur (à la pastille, ou au code du type #0b1b3a) et une opacité en pourcentage : de quoi obtenir un voile sombre légèrement bleuté, par exemple.

Un aperçu montre le résultat sur place, sans avoir à publier, et la couleur du texte suit toute seule : claire sur un voile foncé, foncée sur un voile clair.

En « Personnalisé », un mode de fusion mêle le voile à la photo au lieu de la recouvrir : Produit assombrit, Superposition éclaircit, Incrustation et Lumière tamisée renforcent le contraste, Couleur teinte la photo, Luminosité n’en garde que les formes. Sous l’aperçu, une ligne dit la lisibilité du texte sur une photo défavorable (bonne, suffisante pour le titre, ou insuffisante) ; quand elle ne suffit pas, « Renforcer le voile » pose l’opacité la plus faible qui rend le texte lisible.

Sous l’image, « Retouches de l’image » propose Noir et blanc, Contrasté, Vif, Doux, Assombri et Éclairci, et des réglages fins : luminosité, contraste, saturation et teinte. Les retouches s’appliquent à l’image seule, jamais au texte, et la couleur du texte en tient compte : une photo assombrie se lit mieux en blanc.

Un dégradé sur mesure

Quand le fond d’une section vaut « Dégradé », la marque de votre site s’applique. Juste en dessous, choisissez un dégradé tout prêt (Aube, Lagon, Pastel, Crépuscule, Océan…) ou « Personnaliser » : le type (linéaire, radial ou conique), l’angle, et deux à quatre couleurs, chacune à sa position. « Inverser » retourne le dégradé ; « Marque » revient au dégradé de votre site.

Le texte reste lisible tout seul. Une section ordinaire garde des couleurs claires : une couleur trop sombre est refusée, avec la raison. Le bandeau d’appel à l’action garde des couleurs foncées sous son texte blanc. La grande section d’ouverture et la section libre acceptent tout : leur texte passe en blanc sur un dégradé sombre, et une ligne vous dit la lisibilité obtenue.

Votre adresse sur une carte, sans coordonnées à recopier

Le bloc « Coordonnées & horaires » ne demande ni latitude ni longitude. Écrivez votre adresse dans le champ prévu et quittez le champ : la position est recherchée toute seule, et la carte s’allume. Si plusieurs adresses correspondent, la liste vous est proposée et vous tranchez ; si aucune ne correspond, l’écran vous demande de préciser la ville ou le code postal. Un interrupteur « Afficher la carte » permet de l’éteindre si vous préférez ne montrer que vos coordonnées.

Si vous déménagez et modifiez votre adresse, un avertissement signale que la carte, le bouton « Itinéraire » et votre fiche d’établissement pointent encore l’ancienne, avec un bouton « Mettre la carte à jour ». Placer le point à la main reste possible dans l’éditeur de carte, qui sert aussi à ajouter des points d’intérêt.

Le hub Mon site : tout se pilote à gauche

Sur un écran d’ordinateur, « Mon site » affiche votre identité en haut (logo ou favicon, nom du site, adresse publique à copier, état publié ou brouillon, confidentialité) avec les boutons « Voir en ligne » et « Éditer l’accueil », puis une colonne de sections à gauche. Sur un écran étroit, cette colonne devient une barre d’onglets. Chaque section a sa propre adresse (par exemple /site/membres) : vous pouvez la mettre en favori ou la partager avec un collègue.

Les sections sont regroupées : Site (Pages, Apparence, Navigation, Réglages), Communauté (Membres, Forum, Avis, Sondages), Vendre (Billetterie, Adhésions), Étendre (Apps, Cartes) et Mesurer (Statistiques). Une pastille signale les avis à modérer et les membres en attente. Les sections dont vous n’avez pas le droit n’apparaissent pas.

La section Pages liste vos pages en tableau (état, accès, dernière modification). Un clic sur le nom d’une page ou sur sa ligne ouvre son éditeur, comme « Éditer », et le menu de chaque ligne règle le reste : « Paramètres de la page » (nom, adresse, accès), traduire, définir comme accueil, publier ou dépublier, dupliquer, voir en ligne, supprimer. « Partir d’un modèle » et « Créer une nouvelle page » sont en tête de la liste. Tant que le site n’est pas en place, une carte « Prochaines étapes » vous guide : publier l’accueil, choisir un modèle ou un style, poser votre logo, régler le menu, le référencement et le domaine. Elle disparaît d’elle-même une fois tout fait.

Dans Billetterie, chaque événement a sa propre page avec des onglets : Aperçu, Tarifs, Participants, Invités, Contrôle d’accès, Album et Conformité. Les actions courantes (publier, clore, modifier, dupliquer, émettre des places, prévenir ou annuler) sont en haut de la page.

Régler l’apparence de votre site

« Mon site › Apparence » range les réglages de tout le site en panneaux : Style, Couleurs, Polices, Formes, Effets et Icône du site. Vos choix forment un brouillon : rien n’est en ligne avant « Appliquer au site », et « Annuler » revient à ce que vos visiteurs voient. L’onglet Site de l’éditeur propose les mêmes réglages, montrés directement sur la page ; là, « Publier et appliquer au site » applique aussi votre brouillon en publiant la page que vous modifiez.

L’aperçu reste sous vos yeux pendant que vous descendez dans les réglages : sur un grand écran, dans une colonne à droite ; sur une tablette ou un téléphone, dans un bandeau en haut de l’écran, que le bouton « Aperçu » réduit ou rouvre. « Échantillon » montre des titres, du texte, des boutons, une carte et les fonds de vos sections ; « Votre accueil » montre votre page d’accueil publiée avec vos nouveaux réglages (la vue apparaît une fois l’accueil publié).

Couleur d’accent : toute sa gamme suit (fonds doux, boutons, liens et titres de vos pages), et vos e-mails la prennent aussi.

Couleur de fond : gardez celle du style, prenez un des treize fonds clairs proposés (Crème, Sauge, Ciel…) ou choisissez la vôtre avec « Sur mesure ». Seules les couleurs claires sont acceptées, pour que vos textes restent lisibles. Les cartes, les fonds doux et les filets s’accordent tout seuls, et l’image de partage du site prend le même fond. Choisir un style remet son propre fond.

Couleur des boutons : par défaut celle de l’accent. Un bouton plein prend la couleur choisie en fond, avec un texte blanc ou foncé selon ce qui se lit le mieux ; un bouton en contour la prend pour son texte et son filet, assombrie si besoin. Si vos boutons se détachent mal du fond, ou si leur texte se lirait mal sur une couleur moyenne, le réglage vous le signale.

Polices : la bibliothèque compte 56 polices, dont 44 pour le texte courant, rangées par catégorie et par ordre alphabétique ; la catégorie « Très lisibles » réunit des polices dessinées pour la lecture facile. Elles sont servies par Capibara : vos visiteurs ne contactent aucun service tiers pour les afficher. Une police importée (fichier .woff2, dans le panneau Polices) se choisit aussi pour les titres ou le texte de tout le site ; si vous la supprimez, le site reprend la police de son style.

Une apparence propre à une page

Une page peut avoir ses propres couleurs (accent, fond, boutons), ses polices (titres, texte) et ses formes (coins, ombres, boutons, aération). Dans l’éditeur, ouvrez l’onglet Page, puis « Apparence ». Chaque réglage est « comme le site » tant que vous n’y touchez pas : la page ne change que ce que vous choisissez, et suit le site pour tout le reste, même quand le site change ensuite. « Revenir au site », sous un réglage, le rend au site ; « Revenir à l’apparence du site » les rend tous.

Comme pour l’apparence du site, vos choix sont d’abord un aperçu : la barre de l’éditeur l’indique par « Apparence en aperçu ». « Appliquer à cette page » les pose sur la page (Ctrl+Z les annule), et ils partent en ligne avec « Publier », comme le reste de la page. Si vous cliquez sur « Publier » sans les avoir appliqués, l’éditeur les pose d’abord sur la page, puis la publie : ils ne changent que cette page.

Le style du site (Capibara Classico, Cozy…), les étincelles au clic, l’en-tête et le pied de page restent ceux du site, sur toutes les pages. Sur une page qui a sa propre apparence, l’onglet Site › Apparence rappelle les réglages qu’elle remplace : les changer pour le site ne la change pas.

Partir d’un modèle

Dans « Mon site », le bouton « Partir d’un modèle » de la liste des pages ouvre les modèles : douze sites complets, un par métier (atelier floral, boutique en ligne, restaurant, artisan, institut ou salon, cabinet ou consultant, organisme de formation, studio créatif, blog ou média, événement, association, communauté privée), suggérés d’abord selon le profil choisi à l’inscription et vos apps actives. Chacun pose ses pages, son thème et, si vous le voulez, son bouton et son bandeau d’en-tête. La fenêtre du modèle montre chacune de ses pages avant que vous ne décidiez ; l’article « Partir d’un modèle de site » donne le détail.

Trois conséquences vous sont dites avant, pas après. La première : votre page d’accueil est refaite dans tous les cas, c’est le modèle qui la compose. Ce que vous aviez écrit dans son brouillon n’est pas perdu : il reste dans l’historique de la page (« Paramètres de la page » › Historique), d’où « Restaurer » le reprend.

La deuxième tient dans une case, « Ne pas conserver les modifications déjà effectuées », qui ne concerne QUE les autres pages du modèle déjà présentes sur votre site : cochée, leur contenu est remplacé par celui du modèle, et leur version précédente reste dans leur historique ; décochée, elles sont laissées telles quelles.

La troisième touche votre site EN LIGNE, tout de suite. Le style (celui du modèle ou un des cinq styles) s’applique à tout le site, y compris aux pages déjà publiées ; avec un des cinq styles, votre couleur d’accent, elle, est conservée. Le bouton et le bandeau d’en-tête du modèle s’ajoutent si leur case est cochée. « Communauté privée » passe le site entier en « réservé aux membres » : vos pages publiées ne sont plus visibles des visiteurs non connectés ni des moteurs de recherche. La fenêtre vous prévient avant de confirmer, et rien n’est définitif : le style se reprend dans « Mon site › Apparence », l’en-tête dans « Mon site › Navigation », la confidentialité dans « Mon site › Réglages ».

Les pages, elles, arrivent en brouillon : leur contenu n’apparaît sur votre site en ligne que lorsque vous les publiez. Le modèle appliqué, vous revenez à la liste de vos pages, où elles vous attendent ; si vous avez décrit votre activité pour l’IA, c’est l’éditeur de votre accueil qui s’ouvre (voir la section suivante).

Générer ou améliorer votre site avec l’IA (IA Studio)

Oui, l’IA peut concevoir votre site pour vous. Dans l’éditeur d’une page, l’onglet « IA » du panneau de droite ouvre l’IA Studio, l’assistant de conception : décrivez votre objectif en langage libre (« crée un site vitrine pour mon restaurant », « rends cette page plus vendeuse », « ajoute une section témoignages »…) et choisissez le mode parmi « Améliorer » (retoucher la page ouverte), « Créer la page » (la concevoir entièrement), « Tout le site » (refaire l’accueil et créer les pages nécessaires : services, à propos, contact…) ou « Une section » (se concentrer sur une seule).

L’IA propose alors un plan et des modifications que vous relisez AVANT toute application : chaque changement s’affiche dans un comparatif à cocher, avec un aperçu en direct sur la page. Rien n’est enregistré sans votre validation, et une fois appliqué, Ctrl+Z annule comme n’importe quelle modification. L’IA peut aussi ajuster le style (couleurs, ambiance) de votre site. Quitter la page avant d’appliquer (changer de page, revenir à vos pages) vous demande confirmation : la proposition serait perdue, et la part du forfait IA qu’elle a utilisée avec.

Si votre offre inclut l’IA, la fenêtre d’un modèle propose en plus un champ « Décrivez votre activité » : quelques phrases sur ce que vous faites, pour qui, où (en dessous d’une dizaine de caractères, l’écran vous prévient que ce sera ignoré). Ce que vous écrivez là n’est envoyé nulle part au moment d’appliquer le modèle : les pages sont posées tout de suite, puis vous êtes conduit dans l’éditeur de votre page d’accueil, l’IA Studio déjà ouvert, en mode « Tout le site », votre description recopiée dans le champ. Rien ne part à l’IA tant que vous n’avez pas lancé la génération vous-même : vous pouvez relire, ajuster, ou fermer le panneau.

L’IA Studio est disponible à partir de la formule Pro. Votre formule inclut un forfait IA par mois, remis à zéro au début du mois suivant : le bas du panneau affiche la part que vous en avez utilisée, et chaque proposition dit la sienne.

Votre demande peut aller jusqu’à 12 000 caractères : le texte de votre ancien site, vos prestations, vos tarifs. Jusqu’à 2 000 caractères, elle ne compte rien de plus que la génération ; une consigne longue (jusqu’à 6 000 caractères) ou très longue compte en plus une part fixe de votre forfait, affichée sous le champ avant que vous lanciez. Cette part revient à chaque relance (réponse à une question de l’IA, nouvelle proposition), et la proposition le rappelle.

En modes « Créer la page » et « Tout le site », l’IA choisit d’abord un style pour votre activité (ambiance, couleurs, polices, fond, formes), puis construit la page avec. Ce style vaut pour tout le site et se coche ou se décoche comme le reste de la proposition ; sur une autre page que l’accueil, l’IA garde celui de votre site, sauf si vous lui demandez d’en changer.

L’IA ne connaît pas vos photos : quand une image porterait la page, elle peut réserver un emplacement à une forme (une arche, un hexagone…), un seul par page. Il arrive vide, marqué « Image à choisir » dans l’éditeur : double-cliquez dessus pour choisir votre photo dans la médiathèque. Tant qu’il est vide, le site ne le montre pas.

Une seconde limite, personnelle, étale votre utilisation dans le temps (sur 5 heures et sur 24 heures). Si vous l’atteignez, le message vous dit quand relancer : le forfait IA de votre organisation reste disponible, et rien n’est perdu.

Les rubriques qui s’affichent toutes seules

Les pages publiques des modules (blog, boutique, réservation, aide…) apparaissent automatiquement sur votre site dès lors que le module est actif et qu’il y a du contenu à montrer. Un module non souscrit ne s’affiche pas, et sa page n’est pas accessible : pas de lien mort.

Confidentialité du site

Votre site peut être entièrement public, ou protégé. Vous pouvez verrouiller tout le site (ou certaines pages) par un code, le réserver à vos membres connectés, ou le limiter à un groupe. Chaque page peut aussi être « atteignable par lien mais masquée du menu ».

Référencement (SEO)

Pour chaque page et pour le site, vous réglez le titre, la description et l’image de partage (aperçu affiché sur les réseaux et moteurs de recherche). Une page réservée ou protégée est automatiquement exclue de l’indexation.

Vous ne voulez pas apparaître dans Google ? Dans « Mon site › Réglages », activez « Masquer mon site des moteurs de recherche ». Chaque page demande alors aux moteurs de ne pas la référencer (noindex, nofollow), et votre site ne leur propose plus la liste de ses pages (sitemap). Il reste ouvert à qui connaît son adresse : pour le fermer, utilisez plutôt la confidentialité ci-dessus.

L’effet n’est pas immédiat : Google retire une page de ses résultats quand il repasse dessus, ce qui peut prendre plusieurs semaines, parfois des mois pour une page peu visitée. Désactiver le réglage rouvre le référencement, au même rythme. Une page que vous avez exclue de l’indexation dans ses paramètres le reste dans les deux cas. Tant que le site entier est masqué, les paramètres de chaque page le rappellent sous « Masquer des moteurs de recherche ».

Domaine personnalisé

Avec les offres Pro et Business, vous branchez votre propre nom de domaine (par exemple monentreprise.com) à la place de l’adresse capibara.fr. La marche à suivre détaillée se trouve dans l’article « Brancher votre nom de domaine ».

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