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Votre site web · Guide

Votre site et votre sous-domaine

Votre adresse publique, comment construire votre site avec l’éditeur (écrire et corriger vos textes, partir d’un modèle, vous faire aider par l’IA Studio), ce qui s’y affiche automatiquement, et comment en régler la confidentialité.

Votre adresse publique

Chaque société dispose d’une adresse dédiée de la forme votre-societe.capibara.fr. C’est l’adresse que vous communiquez à vos clients : elle affiche votre site public. Elle fonctionne dès la création, sans configuration.

Construire votre site

Le menu « Site web » ouvre votre espace de pilotage du site — l’écran s’appelle « Mon site » (voir la section suivante) ; « Éditer » ouvre l’éditeur d’une page. Vous composez vos pages avec des blocs (héros, textes, images, galeries, tarifs, coordonnées, carte…) que vous ajoutez, réordonnez et personnalisez. Un « Style de site » (couleurs, polices, ambiance) donne l’identité générale, et des modèles prêts à l’emploi permettent de démarrer vite. Vous prévisualisez, puis « Publiez » quand vous êtes prêt.

Vos modifications s’enregistrent au fur et à mesure, sans que vous ayez à y penser : en haut de l’éditeur, une coche verte signifie « tout est enregistré » et une roue qui tourne, « c’est en cours ». Pour sortir, le lien « Mes pages », en haut à gauche, vous ramène à la liste de vos pages — et enregistre d’abord ce qui restait à enregistrer : vous ne perdez rien en partant.

Enregistrer n’est pas publier. Tout ce que vous écrivez reste un brouillon, visible de vous seul, tant que vous n’avez pas cliqué sur « Publier ». Et à tout moment, Ctrl+Z (Cmd+Z sur Mac) annule la dernière modification, autant de fois que nécessaire.

La visite guidée de votre site se rejoue quand vous voulez : Paramètres › Formation › « Revoir les tutoriels ».

Tant que vous n’avez rien personnalisé, votre adresse affiche une page d’accueil simple à votre marque (façon « link tree ») qui renvoie vers vos rubriques publiques — vous n’avez jamais une page blanche.

Écrire un texte directement dans la page

Vous modifiez les textes là où ils s’affichent, sans passer par un formulaire. Un premier clic sélectionne l’élément (le panneau de droite affiche alors ses réglages) ; un second clic entre dans le texte et pose le curseur exactement là où vous avez cliqué — vous corrigez un mot au milieu d’une phrase sans avoir à tout retaper. Le double-clic fait la même chose en un seul geste.

Un texte d’exemple encore intact (« Votre texte… », posé par le modèle) fait exception : il est sélectionné en entier, pour que votre première frappe le remplace d’un coup. Dès que vous avez écrit quelque chose à vous, on n’y touche plus.

Entrée valide ce que vous venez d’écrire, Échap annule et remet le texte précédent. Dans un paragraphe, Maj+Entrée passe à la ligne sans sortir de l’édition.

Effacer un texte : ce qui se passe

Vider un texte est une intention légitime, et elle est respectée. Si le texte est facultatif — un sur-titre, un sous-titre — effacez-le puis validez : il disparaît de la page.

S’il est indispensable, il ne peut pas rester vide : l’ancien texte est rétabli et un message vous dit lequel et pourquoi, au lieu de le faire revenir en silence. C’est le cas du titre d’une grande section d’ouverture, par exemple. Même chose pour le texte écrit sur un bouton : un bouton affiche toujours quelque chose, donc le vider ferait simplement revenir son libellé par défaut — pour retirer un bouton, passez par le panneau de droite.

Gras, surlignage, taille d’une seule ligne

En plus des textes prévus par chaque bloc, vous pouvez poser les vôtres où vous voulez : un clic droit sur une section ouvre une roue qui propose Titre, Texte, Bouton, Image et Forme. Quand vous écrivez dans un titre ou un texte posé de cette façon, une petite barre de mise en forme apparaît juste au-dessus.

  • Gras, italique, souligné, barré et surligneur s’appliquent au passage que vous avez sélectionné.
  • A− et A+ changent la taille : celle du passage sélectionné, ou celle de la ligne entière si vous avez seulement posé le curseur — c’est ainsi qu’on met une ligne plus petite (ou plus grande) que le reste du paragraphe.
  • La croix efface la mise en forme : celle du passage sélectionné, ou celle de la ligne entière si rien n’est sélectionné.

Choisir où mène un bouton ou un lien

Quand un bloc propose un lien (le bouton d’une section d’ouverture, une carte cliquable…), vous ne tapez plus d’adresse : le panneau de droite vous fait d’abord choisir la destination — aucun lien, une page de votre site, une adresse web, un e-mail ou un téléphone — puis ne vous demande que ce qui manque. Une page se choisit dans la liste de vos pages ; pour un e-mail ou un téléphone, écrivez-les comme vous les écrivez partout ailleurs, le reste est ajouté pour vous (un numéro tapé avec des espaces fonctionne).

Une image de fond qui reste lisible : le voile

Un texte blanc sur une photo claire disparaît. Quand votre grande section d’ouverture porte une image de fond, le réglage « Voile sur l’image » pose un filtre entre l’image et le texte. Trois réglages rapides couvrent l’essentiel — Aucun, Clair, Foncé — et « Personnalisé » ouvre une couleur (à la pastille, ou au code du type #0b1b3a) et une opacité en pourcentage : de quoi obtenir un voile sombre légèrement bleuté, par exemple.

Un aperçu montre le résultat sur place, sans avoir à publier, et la couleur du texte suit toute seule : claire sur un voile foncé, foncée sur un voile clair.

Votre adresse sur une carte, sans coordonnées à recopier

Le bloc « Coordonnées & horaires » ne demande ni latitude ni longitude. Écrivez votre adresse dans le champ prévu et quittez le champ : la position est recherchée toute seule, et la carte s’allume. Si plusieurs adresses correspondent, la liste vous est proposée et vous tranchez ; si aucune ne correspond, l’écran vous demande de préciser la ville ou le code postal. Un interrupteur « Afficher la carte » permet de l’éteindre si vous préférez ne montrer que vos coordonnées.

Si vous déménagez et modifiez votre adresse, un avertissement signale que la carte, le bouton « Itinéraire » et votre fiche d’établissement pointent encore l’ancienne, avec un bouton « Mettre la carte à jour ». Placer le point à la main reste possible dans l’éditeur de carte, qui sert aussi à ajouter des points d’intérêt.

Le hub Mon site : tout se pilote à gauche

Sur un écran d’ordinateur, « Mon site » affiche votre identité en haut (logo ou favicon, nom du site, adresse publique à copier, état publié ou brouillon, confidentialité) avec les boutons « Voir en ligne » et « Éditer l’accueil », puis une colonne de sections à gauche. Sur un écran étroit, cette colonne devient une barre d’onglets. Chaque section a sa propre adresse (par exemple /site/membres) : vous pouvez la mettre en favori ou la partager avec un collègue.

Les sections sont regroupées : Site (Pages, Modèles, Apparence, Navigation, Réglages), Communauté (Membres, Forum, Avis, Sondages), Vendre (Billetterie, Adhésions), Étendre (Apps, Cartes) et Mesurer (Statistiques). Une pastille signale les avis à modérer et les membres en attente. Les sections dont vous n’avez pas le droit n’apparaissent pas.

La section Pages liste vos pages en tableau (état, accès, dernière modification) avec « Éditer », un menu par ligne (renommer et changer l’adresse, accès, traduire, accueil, voir en ligne, supprimer) et le bouton « Créer une nouvelle page ». Tant que le site n’est pas en place, une carte « Prochaines étapes » vous guide : publier l’accueil, choisir un modèle ou un style, poser votre logo, régler le menu, le référencement et le domaine — elle disparaît d’elle-même une fois tout fait.

Dans Billetterie, chaque événement a sa propre page avec des onglets : Aperçu, Tarifs, Participants, Invités, Contrôle d’accès, Album et Conformité. Les actions courantes (publier, clore, modifier, dupliquer, émettre des places, prévenir ou annuler) sont en haut de la page.

Partir d’un modèle

Dans « Mon site › Modèles », un modèle pose d’un coup les pages d’un type de site — site vitrine, boutique en ligne, blog, portfolio, association, communauté privée — et, si vous le voulez, un style (couleurs et polices). La fenêtre du modèle liste les pages qu’il va poser avant que vous ne décidiez.

Trois conséquences vous sont dites avant, pas après. La première : votre page d’accueil est refaite dans tous les cas : ce que vous aviez écrit dans son brouillon sera perdu, et cela ne s’annule pas. Une confirmation vous le demande explicitement, avec le choix « Garder mon accueil ».

La deuxième tient dans une case, « Ne pas conserver les modifications déjà effectuées », qui ne concerne QUE les autres pages du modèle déjà présentes sur votre site : cochée (une confirmation vous est demandée), leur contenu est remplacé par celui du modèle ; décochée, elles sont laissées telles quelles. La décocher ne détruit rien et ne demande donc rien.

La troisième touche votre site EN LIGNE, tout de suite. Deux choses de cette fenêtre ne passent pas par la case brouillon. Le style, d’abord, si vous en choisissez un ici : il s’applique à tout le site — fonds, polices, arrondis, forme des boutons — y compris aux pages déjà publiées (votre couleur d’accent, elle, est conservée). Le modèle « Communauté privée », ensuite : il bascule l’ensemble du site en « réservé aux membres », donc vos pages déjà publiées cessent d’être visibles par les visiteurs non connectés et par les moteurs de recherche. La fenêtre vous prévient des deux avant que vous ne confirmiez, et rien n’est définitif : le style se reprend dans « Mon site › Apparence », la confidentialité dans « Mon site › Réglages ».

Les pages, elles, arrivent en brouillon : leur contenu n’apparaît sur votre site en ligne que lorsque vous les publiez.

Générer ou améliorer votre site avec l’IA (IA Studio)

Oui, l’IA peut concevoir votre site pour vous. Dans l’éditeur d’une page, le bouton « IA Studio » ouvre l’assistant de conception : décrivez votre objectif en langage libre (« crée un site vitrine pour mon restaurant », « rends cette page plus vendeuse », « ajoute une section témoignages »…) et choisissez le mode — « Améliorer » (retoucher la page ouverte), « Créer la page » (la concevoir entièrement), « Tout le site » (refaire l’accueil et créer les pages nécessaires : services, à propos, contact…) ou « Une section » (se concentrer sur une seule).

L’IA propose alors un plan et des modifications que vous relisez AVANT toute application : chaque changement s’affiche dans un comparatif à cocher, avec un aperçu en direct sur la page. Rien n’est enregistré sans votre validation, et une fois appliqué, Ctrl+Z annule comme n’importe quelle modification. L’IA peut aussi ajuster le style (couleurs, ambiance) de votre site.

Si votre offre inclut l’IA, la fenêtre d’un modèle propose en plus un champ « Décrivez votre activité » : quelques phrases sur ce que vous faites, pour qui, où (en dessous d’une dizaine de caractères, l’écran vous prévient que ce sera ignoré). Ce que vous écrivez là n’est envoyé nulle part au moment d’appliquer le modèle : les pages sont posées tout de suite, puis vous êtes conduit dans l’éditeur de votre page d’accueil, l’IA Studio déjà ouvert, en mode « Tout le site », votre description recopiée dans le champ. Rien ne part à l’IA tant que vous n’avez pas lancé la génération vous-même : vous pouvez relire, ajuster, ou fermer le panneau.

L’IA Studio est disponible à partir du forfait Pro. Votre offre inclut un quota de crédits IA par mois, remis à zéro au début du mois suivant ; le bas du panneau affiche ce que vous avez consommé.

Une seconde limite, personnelle celle-là, étale votre utilisation dans le temps (sur les 5 dernières heures, et sur les 24 dernières). Elle a été nettement desserrée : construire son site d’une traite, avec plusieurs générations à la suite, est un usage normal. Si vous l’atteignez malgré tout, le message vous dit trois choses — qu’il s’agit de VOTRE rythme et non du quota de votre organisation (qui, lui, a encore des crédits), quand vous pourrez relancer, et qu’aucun crédit n’est perdu : cette limite ne consomme rien.

Les rubriques qui s’affichent toutes seules

Les pages publiques des modules (blog, boutique, réservation, aide…) apparaissent automatiquement sur votre site dès lors que le module est actif et qu’il y a du contenu à montrer. Un module non souscrit ne s’affiche pas, et sa page n’est pas accessible : pas de lien mort.

Confidentialité du site

Votre site peut être entièrement public, ou protégé. Vous pouvez verrouiller tout le site (ou certaines pages) par un code, le réserver à vos membres connectés, ou le limiter à un groupe. Chaque page peut aussi être « atteignable par lien mais masquée du menu ».

Référencement (SEO)

Pour chaque page et pour le site, vous réglez le titre, la description et l’image de partage (aperçu affiché sur les réseaux et moteurs de recherche). Une page réservée ou protégée est automatiquement exclue de l’indexation.

Domaine personnalisé

Avec les offres Pro et Business, vous branchez votre propre nom de domaine (par exemple monentreprise.com) à la place de l’adresse capibara.fr. La marche à suivre détaillée se trouve dans l’article « Brancher votre nom de domaine ».

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